Le créateur d’OpenClaws, Peter Steinberger, a été temporairement suspendu de l’utilisation du modèle d’IA Claude d’Anthropic en raison d’une activité « suspecte ». Cependant, cette suspension n’a pas duré longtemps, son compte ayant été rétabli après que l’information s’est répandue sur les réseaux sociaux.
Écouter l’article
Écoutez l’article avec une voix IA naturelle.
Anthropic modifie les règles d’accès pour les utilisateurs d’OpenClaw
Steinberger a partagé sur X qu’il avait reçu un message d’Anthropic l’informant que son compte était suspendu. Cela est survenu après qu’Anthropic a annoncé que les abonnements à Claude ne couvriraient plus l’utilisation d’outils tiers comme OpenClaw. Les utilisateurs doivent désormais payer un supplément pour utiliser OpenClaw via l’API de Claude. Steinberger a affirmé qu’il respectait les nouvelles règles, mais a tout de même été suspendu. Anthropic a expliqué que ce changement de tarification était nécessaire car les abonnements ne pouvaient pas gérer l’utilisation d’OpenClaw, qui peut être plus gourmande en ressources que les requêtes classiques.
Steinberger a exprimé sa frustration face à cette situation, notant que le changement coïncidait avec le lancement par Anthropic de nouvelles fonctionnalités dans son propre agent, Cowork. Il a souligné qu’il utilise Claude uniquement pour des tests, afin de s’assurer que les mises à jour d’OpenClaw ne nuisent pas aux utilisateurs de Claude. Ce débat a suscité de l’attention, notamment parce que Claude reste populaire parmi les utilisateurs d’OpenClaw.
Implications pour le marché français de l’IA
Analyse AIny : Cet incident illustre comment les modifications des conditions d’accès et de tarification peuvent impacter les développeurs, y compris en France. Avec une attention croissante portée à l’utilisation des API et aux coûts associés, les entreprises françaises doivent évaluer soigneusement leur intégration des solutions d’IA. La situation de Steinberger offre un aperçu précieux sur la manière dont les développeurs peuvent naviguer dans un paysage de l’IA de plus en plus complexe et réglementé.
Source : TechCrunch
Lire aussi : OpenAI soutient un projet de loi sur la responsabilité des dommages causés par l’IA

